L'homme est une machine à manger, à boire, à dormir, à marcher, à courir, et à penser. Il s'est donné l'objectif d'agir sur son monde histoire de se sentir "homme" et utile. Mais il réalise qu'il ne sert à rien, juste à être là avec les autres pour que le monde continue à tourner, au rythme de ses cerveaux.
Mais l'homme a vite la tête qui tourne, il se lasse de son environnement, se rend compte que la nature dans laquelle il vit le domine constament, qu'il ne peut pas toujours compter sur l'aide de cette déesse pour résoudre sa nature imparfaite ; elle est seulement là pour lui rapeller qu'elle règne. Alors il invente, il parle, il s'évade, il se perd pour oublier sa condition et trouver une satisfaction à sa hauteur qui puisse combler son insatisfaction originelle. Mais il semble qu'il ne soit jamais satisfait comme il voudrait l'être peut être parce qu'il a gardé cette tendance à se comparer à ce qu'il n'est pas, à vouloir obtenir ce qu'il n'a pas, à vouloir vivre ce qu'il n'as pas vécu.